Marie Croguennec

Découvrez les membres de la liste Concarneau Citoyenne et Participative.

Découvrez ✨ Marie Croguennec ✨ en huit questions !

Qui es-tu, Marie ?

J’ai 41 ans. Je suis mariée et j’ai deux enfants, un fils de 11 ans et une fille de 8 ans.

Depuis 2014, je suis professeure de Français au collège-lycée Saint Joseph. Je suis passionnée par mon métier, par ma matière et surtout par le contact avec la jeunesse.

Mon métier est une source d’émerveillement constant : nos jeunes, malgré ce qu’on peut entendre, ont beaucoup de choses à dire et sont engagés. Ils et elles ont un avis, ressentent vivement la justice et l’injustice et savent le dire.

Si nos adolescents et adolescentes font du futur un monde meilleur, c’est bien parce qu’ils et elles sont d’ores et déjà engagés, peut-être plus que nous à leur âge !

À tes yeux, où faut-il urgemment prendre soin de Concarneau?

Mon premier engagement militant fut la lutte contre les inégalités sociales. Aujourd’hui, cela me pousse à vouloir prendre soin prioritairement des plus précaires et, en ce sens, les services publics et de proximité sont primordiaux (santé, éducation, …).

Je pense également à nos écoles dont il est urgent de prendre soin, plus particulièrement à l’école de Kerandon située en quartier prioritaire.

L’autre priorité, c’est de tout faire pour que Concarneau reste une ville du quotidien. En ce sens, il faut urgemment prendre soin de l’accès au logement pour que les jeunes et familles de tous horizons puissent vivre à Concarneau.

Je ne peux pas ne pas parler de la culture : il faut créer un centre culturel, bien entendu !

Que de chantiers nous attendent !

Où habites-tu ?

Je vis au Cabellou depuis 10 ans, après avoir vécu quelques années à Kerauret.

Je suis née à Quimper, y ai grandi et vécu jusqu’à mes 27 ans. En 2011, mon mari et moi avons décidé d’emménager à Concarneau pour des raisons professionnelles. Concarneau nous attirait car il s’agissait d’une ville littorale, de taille moyenne, avec une vie quotidienne et notamment des écoles, collèges et lycées et des services de proximité.

Pourquoi aimes-tu Concarneau ?

Je ne me lasse pas de voir la mer chaque jour et mesure ma chance ; je suis heureuse que mes enfants grandissent dans cette ville. J’ai toujours aimé me promener avec eux dans notre Ville Close piétonne.

J’aime aussi les imaginer, adolescent et adolescente, partir au collège avec une serviette de plage et un maillot de bain dans leur sac de cours et prévoir de se baigner plage du Porzou avec leurs amis après les cours.

Quel est ton rapport à l’ENGAGEMENT ?

J’ai pris part à la création du collectif Concarneau Citoyenne et Participative ; j’ai même animé la première Assemblée Populaire et Participative en mars 2025 ! Quel souvenir : une centaine de personnes rassemblées au Pôle Nautique et le début de quelque chose.

Avant cela, en 2021, j’avais rejoint Concarneau Solidaire et Durable et y ai été une membre active, notamment dans les groupes travaillant sur la Démocratie participative et la Communication.

En 2024, aux législatives, j’ai été la suppléante de Thomas Le Bon pour le Nouveau Front Populaire. De cette campagne, je garde le souvenir d’une mobilisation citoyenne inédite pour l’union des gauches et d’une mobilisation d’ampleur aux urnes.

Depuis plusieurs années, je suis engagée dans des associations sociales et culturelles. Je ne souhaite pas en parler car je crains que les propos politiques desservent ces associations. C’est bien dommage d’ailleurs que de devoir se taire de peur de faire du tort ! Le bénévolat me semble primordial pour la solidarité et pour le lien humain.

Dans les valeurs de la liste, lesquelles résonnent particulièrement pour toi ?

Nos valeurs communes sont la solidarité, l’écologie et la démocratie. Elles résonnent toutes particulièrement pour moi. Faire démocratie, c’est prendre soin du lien humain. Certaines actualités ou certains propos entendus ci et là ont pour conséquence de nous isoler. Je crois profondément que la politique est lien humain. Se retrouver pour créer et décider ensemble de ce que l’on veut pour notre Ville, aujourd’hui et demain, c’est lutter contre l’isolement et agir pour le respect des droits humains et des droits de notre nature. C’est grâce à ces pratiques démocratiques, grâce à ce que l’on nomme désormais couramment “la démocratie participative”, que notre Ville sera plus solidaire et écologique.

Comment défends-tu ces valeurs dans ton quotidien ?

Je défends ces valeurs en sortant de chez moi, en créant et en allant à des événements, en discutant avec les gens et en étant curieuse des rencontres. J’aime l’image des “portes ouvertes” : ouvrons nos portes, sortons de chez-nous si nous avons la chance d’en avoir un, laissons les gens y entrer.

Je défends également mon attachement à la nature et aux animaux en passant du temps dehors à la plage comme dans les terres. Je crois que cette connexion avec la nature est une forme de lutte : on est plus conscients de la vie des petites bêtes et des plantes, on en prend plus soin !

Quels sont tes loisirs et où les pratiques-tu ?

J’aime les activités manuelles, notamment la couture, mais j’ai peu de temps pour m’y adonner en ce moment. J’aime lire et écrire. Je marche, parfois je cours. J’ai également grand plaisir à cueillir des champignons dès l’été jusqu’à la fin de l’automne. J’aime la culture et je vais souvent au cinéma, au théâtre, à des concerts et festivals.

Je suis toujours émerveillée par la beauté de la mer et de nos plages. Si je devais choisir un endroit, ce serait les bords du Minaouet. C’est un lieu magnifique, un bras de mer aux rives plutôt sauvages à quelques pas de quartiers résidentiels.

Je suis également une grande fan de la Ville Close. J’aime y aller en hiver et m’arrêter au Musée de la pêche ; j’aime y aller en été et profiter de la vie estivale, c’est très joyeux. Enfin, j’aime aussi le bois de Stang Bihan qui fut un de mes premiers lieux de cueillettes de champignons ! On a une culture du littoral à Concarneau mais les bois et les campagnes sont tout aussi passionnants.

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