Pour mieux connaître les candidates et les candidats de la liste de Concarneau Citoyenne et Participative, nous avons mené avec chacune et chacun d’entre elles et eux un long entretien, sur les raisons de leur engagement, sur leur vie et sur leur rapport à Concarneau. On vous présente Nathalie Renault!

Peux-tu te présenter ? Où as-tu grandi ? Qu’est-ce qui t’a amené à Concarneau ?
Je suis Nathalie, je viens d’avoir 52 ans. Je suis arrivée à Concarneau en 2000. J’y ai passé la moitié de ma vie. J’ai été recrutée sur un poste à l’IUT de Quimper quand j’avais 26 ans. J’y enseigne toujours la gestion comptable et financière. C’est parce que je jouais au volley que j’ai choisi Concarneau. C’est un club très familial, j’y ai rencontré des gens avec qui je suis restée très proche aujourd’hui.
De quoi faut-il prendre urgemment soin à Concarneau selon toi ?
Concarneau, comme beaucoup de communes, s’est embellie ces dernières décennies, mais derrière ces belles façades, il faut mieux prendre soin des familles, des personnes âgées isolées, des enfants, de ceux qui ont des problèmes d’accessibilité et de mobilité dans la ville, mais aussi par exemple des associations qui oeuvrent déjà pour toutes les personnes fragilisées. Cela nécessite un engagement pour une ville plus sociale et plus juste et des investissements dans les écoles, les salles de sport (utilisées par les associations et les scolaires), etc.
Quel est ton rapport à l’engagement ?
Je ne suis pas une femme politique. Je m’interroge beaucoup sur la politique, et je n’ai aucun objectif d’y faire une carrière. Je trouve que l’action publique n’est pas toujours juste, et malheureusement l’intérêt collectif n’est pas toujours prioritaire. C’était déjà le sens de mon engagement en 2020.
J’ai été pendant longtemps secrétaire du club de volley. J’ai aussi beaucoup accompagné les jeunes et les équipes féminines le samedi après-midi dans toutes les salles de sport du Finistère.

Pourquoi t’engages-tu dans CC&P ?
Je m’engage dans CC&P car je pense que c’est la liste qui défendra le plus les intérêts et les besoins du plus grand nombre. Et je pense très sincèrement que c’est cette liste qui y répondra. Je m’y engage aussi parce qu’on s’est rendu·es compte, lors du mandat précédent avec les autres élu·es de CSD, qu’on était très souvent d’accord sur les priorités à donner à la ville. Je suis pour le renouvellement des acteurs de la vie publique, pour réconcilier les citoyen·nes avec les élu·es. C’est une manière de faire de l’action publique qui est très différente, qui a été beaucoup plus chronophage que d’autres campagnes que j’ai connu. On expérimente de nouvelles manières de travailler et de prendre des décisions.

