Nous défendrons le maintien et la reconstruction de l’école de Kerandon au Conseil Municipal du 29 décembre 2025

Lundi 29 décembre 2025

Le Conseil Municipal devrait se tenir à huis clos ce lundi 29 décembre, empêchant les habitant•es d’y assister. Or, depuis plusieurs mois, les parents d’élèves de l’école de Kerandon y assistent afin de faire entendre leur désaccord sur la fermeture de l’école. Nous dénonçons l’usage du huis clos : la liste Concarneau Citoyenne et Participative porte l’idée d’une mairie comme espace d’écoute des habitant•es. Nous portons dans notre programme la mise en place d’un conseil de la vie citoyenne qui permettra de remettre les habitant•es au cœur des décisions qui les concernent. Voici la position que nous défendrons au Conseil Municipal afin de rappeler notre opposition à la fermeture de l’école de Kerandon.

Notre engagement : le maintien de l’école de Kerandon

La liste Concarneau Citoyenne et Participative menée par Thomas Le Bon et Manon Rosario garantit le maintien de l’ouverture de l’école de Kerandon en partenariat avec la direction académique des services de l’éducation nationale.

Écoutons les parents et les enfants de l’école de Kerandon, saluons leur courage et entendons leur message : il faut maintenir l’école ouverte !

Dès le début, nous nous sommes opposés à cette fermeture. Rappelons que l’école de Kerandon est située en quartier prioritaire et qu’elle est la seule école publique de Concarneau à proposer des classes bilingues Breton/Français, ce qui rend cette fermeture encore plus inacceptable. Malgré la période d’austérité qui nous attend, nous ferons du maintien de l’ouverture de l’école une priorité. Pourquoi maintenir une fermeture qui porte atteinte aux services publics, essentiels, et pénalise les habitants et les habitantes déjà fragilisé•es ?

Notre calendrier : annuler l’arrêté de fermeture de l’école dès le 23 mars 2026

Aujourd’hui, nous nous opposons au courrier actuellement adressé par M. Mallejacq aux familles pour les enjoindre d’inscrire les enfants de l’école de Kerandon dans d’autres écoles concarnoises avant mars 2026, en d’autres termes avant le départ de Marc Bigot de ses fonctions de Maire. Cette pression est intolérable. Nous la dénonçons et la condamnons.

Dès le 23 mars, au lendemain de l’élection municipale, nous annulerons l’arrêté de fermeture de l’école et travaillerons sur les conditions de rentrée des élèves en septembre 2026. Les solutions sont à construire avec les agents de la Ville qui ont les compétences techniques, avec l’équipe pédagogique de l’école qui a des besoins spécifiques et avec les enfants et leurs parents qui expriment des besoins propres à leur vie quotidienne. Notre volonté est de garder les enfants sur place.

Par la suite, une analyse technique du site de l’école sera réalisée. L’école sera détruite puis reconstruite. Nous travaillerons sur des conditions d’accueil respectueuses des enfants durant la période de travaux. L’école reconstruite sera intégrée à un projet polyvalent permettant d’intégrer davantage le quartier à la ville.

Plan de sauvetage des groupes scolaires : aucune école ne fermera entre 2026 et 2033

Dès le 23 mars 2026, nous organiserons un plan de sauvetage des groupes scolaires.

Le mardi 9 décembre, nous avons appris qu’un bout de plafond du préau de l’école du Rouz s’était effondré dans la journée. Cela nous rappelle l’urgence : des enfants et des membres du personnel pourraient être blessé•es car nos écoles ne sont pas entretenues ! La sécurité de celles et ceux qui fréquentent nos écoles et le respect de leur droit à travailler dans des conditions dignes sont une priorité. Concarneau Citoyenne et Participative se met à leur disposition pour réfléchir ensemble et intelligemment au plan de sauvetage de nos groupes scolaires.

L’argument de la détérioration des écoles ne doit plus être utilisé pour justifier une quelconque fermeture.

  • Une école qui ferme, c’est une ville qui laisse moins de place à la vie quotidienne.
  • Une école qui ferme, c’est un service de proximité en moins.
  • Une école qui ferme, c’est une ville qui perd un peu de son âme.
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