Découvrez les membres de la liste Concarneau Citoyenne et Participative.
Découvrez ✨Aurore James ✨ en six questions !

Qui es-tu ?
Ton âge : J’ai 37 ans
Ton quartier de résidence : j’habite le centre-ville
Je suis mariée, et maman de deux enfants scolarisés à l’école de Kerandon en filière bilingue : Gabriel (7 ans) et Joanne (4 ans).
Depuis quand vis-tu à Concarneau, comment es-tu arrivé-e ici, et où as-tu grandi/vécu ? :
Nous sommes arrivés à Concarneau durant l’été 2023. Nous habitions Lyon auparavant, mais mon mari et moi souhaitions un lieu plus apaisé, plus beau et surtout beaucoup moins pollué pour y faire grandir notre famille. Concarneau cochait toutes les cases et m’a complètement séduite, et je ne me verrais plus vivre ailleurs!
Peux-tu parler de ton travail, tes études / ton rapport au travail ?
Après avoir travaillé en tant que responsable administrative et financière d’une structure œuvrant dans la mobilité internationale, je suis maintenant artisane dans le domaine de la couture (création et animation d’atelier).
Où exerces-tu, dans quelle structure et quelle ville ? :
J’exerce au 11 rue du port, à Concarneau. J’y ai posé mes machines le 2 février, ravie de faire partie des artisans animant déjà ce lieu (menuiserie, ébénisterie, maroquinière…)
Quels sont tes loisirs et où les pratiques-tu ? :
Mes journées sont déjà bien remplies, et ne laissant pas beaucoup de temps pour une pratique assidue en club. C’est pourquoi mes loisirs actuels passent beaucoup par des activités en famille (comme les arts manuels avec mes enfants, la piscine le dimanche et les promenades le long des sentiers côtiers dès que le temps le permet!). Je fréquente énormément la bibliothèque de Concarneau, et nous allons régulièrement à La Câle aux Jeux, qui organise des sessions de jeux de société deux samedis par mois à la Balise.
Quel est ton engagement associatif ?
Je suis devenue bénévole pour l’association La Plume bleue immédiatement après être arrivée sur Concarneau. C’est une association donnant des cours de français aux personnes allophones. Je suis également bénévole au centre social de la Balise, dans lequel j’anime un atelier de couture le lundi soir. Cela représente trois à quatre soir par semaine, ce qui peut sembler beaucoup mais qui n’est rien par rapport à la richesse humaine que cela apporte.
Peux-tu parler de ton expérience actuelle ou passée en politique (au sens large) ?
Jusqu’à aujourd’hui, la politique était pour moi uniquement de la théorie, puisque je suis issue d’un master en Science politique 😉 Je n’ai jamais eu le temps de m’y consacrer avant mon arrivée sur Concarneau, et surtout je n’en ressentais pas le besoin, puisque ma ville (Lyon) a peu à peu basculé à gauche de l’échiquier politique. Les politiques locales me convenant, je n’ai pas cherché à m’engager.
Ton rapport personnel à Concarneau
Pourquoi aimes-tu Concarneau ? :
Le sourire de ces habitants, leur chaleur, ses paysages magnifiques et tellement changeants. Je cherchais l’apaisement, je l’ai trouvé ici.
Quel est ton lieu ou tes lieux favoris à Concarneau et pourquoi ? :
En vrac, les plages du Cabellou, celles du Minaouët et le sentier menant aux plages des 4 sardines. J’aime aussi beaucoup flâner en Ville-Close, et profiter des spectacles (quand ils avaient lieu) au Carré des larrons tous les jeudis d’été. Et bien sûr, le marché du vendredi est toujours un lieu de rencontres formidable!
À tes yeux, où faut-il urgemment prendre soin de Concarneau ? :
Partout! Car l’urgence patrimonial saute aux yeux (écoles, Ville-Close, gymnases, école de musique), et les gens en parlent également! Moralement, nous avons besoin de sentir une belle énergie positive venant de la municipalité, sentir qu’elle est attachée à la ville et souhaite la faire rayonner de toute part.
Dans les valeurs de la liste, lesquelles résonnent particulièrement pour toi ?
J’y ai trouvé comme une seconde famille, avec de la bienveillance dans chaque geste, une oreille toujours attentive et des bras pour te soutenir en cas de doup dur, ce qui me semble être la formule idéale pour prendre soin d’une ville qui a été autant maltraitée ces trente dernières années. Seul, on va peut être plus vite, mais ensemble on va plus loin, et un travail telle qu’être aux commandes d’une municipalité de cette envergure demande un travail d’équipe, qui sera soudée et liés par les bonnes valeurs: un fonctionnement démocratique, une solidarité envers chaque personne y vivant, et l’humanité au coeur de chaque décision.
Comment les défends-tu dans ton quotidien ou au travers de tes engagements (associatifs ou autre) ?
Ces principes de solidarité et de protection environnementale, ce sont avant tout à mes enfants que je les transmets, car ce sont eux, les futurs citoyens de demain.
