Damien Tirilly

Découvrez les membres de la liste Concarneau Citoyenne et Participative.

Découvrez ✨ Damien Tirilly ✨ en six questions !

Qui es-tu ?

Ton âge : 45 ans

Ton quartier de résidence : La Vigie

J’ai deux enfants dont je suis profondément fier : Louann, 22 ans, et Yann-Per, 20 ans. Ils ont effectué une partie de leur scolarité à l’école de Kerandon, en filière bilingue. Pour moi, l’accès à une éducation de qualité et à la culture bretonne est une richesse collective qu’il faut défendre.

Depuis quand vis-tu à Concarneau, comment es-tu arrivé-e ici, et où as-tu grandi/vécu ? :

J’ai grandi à Charleville-Mézières jusqu’à mes 17 ans, ville natale d’Arthur Rimbaud, du Festival international de la marionnette et du Cabaret Vert. Mon grand-père est originaire de Penmarc’h. Revenir en Bretagne, et m’installer à Concarneau, était un choix à la fois familial et professionnel.

Je suis tombé amoureux de cette ville, de son identité populaire et de ses habitants. Ici, j’ai posé mes valises définitivement, avec la volonté de construire, de travailler et de m’engager.

Peux-tu parler de ton travail, tes études / ton rapport au travail ? 

J’ai servi pendant cinq ans dans l’Armée de terre, au sein de la Base Pétrolière Interarmées de Chalon-sur-Saône. À mon arrivée à Concarneau, comme beaucoup, j’ai enchaîné les petits boulots dans la restauration . Depuis bientôt 20 ans, je suis ouvrier chez SONOCO Metal Packaging, anciennement Carnaud Metal Box, entreprise centenaire et pilier de l’industrie concarnoise. Un véritable fleuron industriel qui fait vivre près de 150 familles. Ici, presque chaque habitant a un proche qui y travaille ou y a travaillé.

Je suis fier d’appartenir à la classe ouvrière et de contribuer, par mon travail, à la richesse collective de notre territoire

Quels sont tes loisirs et où les pratiques-tu ? :

La lecture, la peinture, la musique et les concerts sont pour moi des espaces de respiration et d’ouverture. Pour ma part la culture est une arme

Quel est ton engagement associatif ?

Je suis délégué syndical dans mon entreprise et trésorier de l’Union Locale CGT de Concarneau.

Mon engagement n’est pas théorique : il est quotidien. Défendre les droits des salariés, améliorer les conditions de travail, protéger l’emploi industriel local et lutter contre les injustices sociales sont des combats concrets que je mène aux côtés des travailleurs.

Ton rapport personnel à Concarneau

J’aime Concarneau pour sa tranquillité et pour l’apaisement qu’on peut y trouver, le soir, face à la mer, sur une plage, à contempler un coucher de soleil seul ou entre amis.

Mais j’aime aussi son identité populaire et maritime, son dynamisme touristique qui permet les rencontres, les échanges entre cultures. Et j’aime la chaleur humaine de ses commerçants et restaurateurs, qui font vivre la ville toute l’année.

Quel est ton lieu ou tes lieux favoris à Concarneau et pourquoi ? : 

La balade de Kermingham et l’anse du Moulin à Mer sont des lieux où l’on mesure la beauté de notre territoire et l’importance de le préserver.

À tes yeux, où faut-il urgemment prendre soin de Concarneau ? 

Il est urgent de prendre soin de nos écoles. L’éducation et la culture sont des remparts contre le radicalisme, le fascisme et toutes les formes d’intolérance. Investir dans la jeunesse, c’est investir dans l’avenir.

Il faut également défendre notre hôpital public. L’accès aux soins n’est pas une marchandise, c’est un droit fondamental.

Et nous devons prendre soin de nos anciens, car ce sont eux qui ont construit la Concarneau d’aujourd’hui.

Enfin, je défends la gratuité des parkings pour les résidents du centre-ville. Il est inadmissible que les travailleuses et les travailleurs soient contraints de payer pour aller travailler. Travailler ne doit pas devenir une charge supplémentaire.

Tes valeurs au sein du collectif

J’ai rejoint Concarneau Citoyenne et Participative un peu plus tard que d’autres, mais j’y ai trouvé un état d’esprit fédérateur, respectueux et profondément humain.

Je suis convaincu que l’équipe menée par Thomas et Manon est la plus à même de porter la voix de la classe ouvrière, des salariés, des anciens, des précaires et de celles et ceux qu’on entend trop peu.

Comment les défends-tu dans ton quotidien ou au travers de tes engagements (associatifs ou autre) ? : 

Au quotidien, je défends ces valeurs par mon engagement syndical, par la solidarité concrète et par la conviction que le collectif est toujours plus fort que l’individualisme.

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