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Découvrez ✨ Jean-Marie Liard ✨

Je suis Jean-Marie LIARD. Je suis retraité. J’ai 72 ans.
Je suis originaire du sud-ouest
A la retraite de Martine, il y a quatre ans, nous nous sommes installés à Beuzec dans la maison que nous avions achetée en 2014. Pourquoi à Concarneau ? Parce qu’il nous semblait que c’était un bon lieu pour attirer enfants et petits-enfants et aussi parce que la beauté des sites nous avait séduits.
Peut-être aussi l’appel des générations précédentes… J’ai beaucoup de souvenirs d’enfance en Morbihan et mon grand-père maternel était natif de Quimperlé où il avait vu le jour en… 1877 !
Littéraire de formation, j’ai commencé ma vie professionnelle comme professeur d’anglais avant de bifurquer vers la gestion d’entreprise et la finance. C’était encore possible. J’ai donc travaillé en cabinet d’expertise comptable puis comme directeur administratif et financier dans une entreprise qui commercialisait le réseau de télévision par câble de l’agglomération bordelaise et, ensuite, dans une coopérative de cognac pendant quinze ans. Après une brève incursion dans la promotion immobilière je me suis retrouvé à Paris dans une association d’accueil de sans-abris et de personnes en grande précarité.
Du fait de ma formation de littéraire, j’ai toujours envisagé mon métier avec un certain recul, au service des structures au sein desquelles je travaillais et des personnes qui les faisaient vivre.
Mes loisirs :
La lecture, le jardinage…
Avec Martine nous aimons particulièrement visiter les musées et ne manquons pas une occasion de lever le pied pour faire les expositions. Nous sommes également très souvent partis pour nous occuper de nos enfants, grands et petits, répartis aux six coins du pays.
Engagements associatifs et politiques :
Adhérent à Place Publique depuis 2024.
Je suis également trésorier de l’association de Locmaria-an-Hent (29140 Saint-Yvi) dont l’objet est de faire vivre la chapelle et de veiller à son bon état d’entretien.
Par le passé j’ai été pendant une dizaine d’années administrateur bénévole d’une association de sauvegarde de l’enfance inadaptée (11 établissements, 300 salariés).
Ce que j’aime à Concarneau :
Nous nous plaisons énormément à Concarneau et trouvons qu’il y fait bon vivre. Nous aimons particulièrement sa lumière toujours changeante et sa mer aux multiples reflets. La corniche et le sentier des douaniers sont nos lieux préférés
Ce que je souhaite pour ma ville :
A force de rencontrer du monde et d’échanger, nous nous sommes rendu compte qu’un grand nombre de personnes d’un certain âge sont isolées et donc en état de précarité, tant du fait de leur isolement moral que de l’absence de moyens de transport faciles. La tempête Ciaran il y a deux ans a été de ce point de vue un véritable électrochoc car il nous a fallu 48 h pour nous apercevoir que certains voisins étaient privés d’électricité, ne pouvaient donc plus s’éclairer, se nourrir, voire sortir de chez eux ! De leur côté les services sociaux de la Mairie n’avaient aucune idée de cet état de fait.
De la même façon, le peu de cas que la municipalité a fait des demandes basiques des habitants relayées par le Conseil de quartier nous a incités à aller plus loin…
Si nous ne voulons pas que Concarneau devienne une ville de “vieux” ni une ville uniquement tournée vers le tourisme, il me semble particulièrement important de repenser le logement et de faire en sorte que les jeunes et les familles puissent s’installer chez nous. On parlerait sans doute de façon moins aigüe de la fermeture des écoles ou de la circulation sur les petites routes de campagne.
Notre ville vit aussi du tourisme : Comment aidons-nous les travailleurs saisonniers à se loger et donc les entreprises qui vivent de cette industrie à fonctionner de façon satisfaisante ?
Dans tous les quartiers les habitants se plaignent de la vitesse excessive des voitures. Qu’ont fait les municipalités précédentes pour faire respecter les limitations ? Plus aucun contrôle n’est jamais réalisé. Quelle cohérence dans le circuit des pistes cyclables ? Piétons, cyclistes, automobilistes, tout le monde doit pouvoir se déplacer sans risquer sa propre vie ou celle de ses concitoyens.
Concernant les écoles, il me semble qu’il faudrait repenser l’offre en matière d’éducation et d’enseignement. Evidemment nous n’inverserons pas la courbe des naissances mais, en lien avec les services de l’Etat, peut-être pourrions-nous collectivement être plus inventifs ? Sans parler de la nécessité de réhabiliter les écoles et de trouver une solution pour qu’un équipement culturel soit reconstruit.
